Affichage des articles dont le libellé est Steve McQueen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Steve McQueen. Afficher tous les articles

dimanche 16 mai 2010

Junior Bonner (1972)

Un cowboy est de retour dans sa ville natale le temps d’un rodéo. Il y retrouve ses parents et son frère, un arriviste dont les affaires marchent très bien et qui veut le convaincre de mettre un terme à ses activités.

Junior Bonner est un western moderne avec des cowboys qui ne jouent plus avec des armes à feu mais qui ont conservé leurs autres habitudes : rodéos et bagarres de saloon. Le personnage principal est un cowboy qui refuse de changer de vie malgré sa pauvreté et la dangerosité de son métier. Il préfère marcher dans les pas de son père et de ses ancêtres, quitte à être considéré comme un looser aux yeux de son frère, un homme d’affaires avide qui tourne le dos aux valeurs de sa famille et fait main basse sur les biens des siens pour s’enrichir. Ce film, qui tenait sans doute beaucoup à cœur à Steve McQueen, est un film sur la fin d’une époque, le renoncement à des valeurs qui ont fait l'histoire du pays, la perte d’identité d’un peuple, le tout presque filmé à la manière d’un documentaire. Hélas, le scénario manque singulièrement de consistance. Dénué de temps forts, le film est ennuyeux et l’on ne s’intéresse guère aux personnages, trop stéréotypés.

Junior Bonner - USA (1972), de Sam Peckinpah, avec Steve McQueen, Robert Preston, Ida Lupino, Ben Johnson, Barbara Leigh.




Bookmark and Share

samedi 10 avril 2010

Marqué par la haine (1956)

L’histoire romancée de Rocky Graziano, petit voyou de Little Italy à New York, militaire révolté puis champion de boxe.

Si Robert Wise réussit la première partie du film dans laquelle on s’amuse des aventures et des mésaventures du jeune délinquant Rocky Graziano, il n’en va pas de même pour la seconde partie, totalement ridicule, consacrée à la carrière de boxeur du personnage. D’abord parce que Paul Newman a beau rouler des mécaniques et parler avec l’accent italien, il ne parvient jamais à se faire passer pour Graziano. Ensuite parce que Robert Wise, pourtant connu pour être un cinéaste très documenté, n’a visiblement jamais vu de sa vie un combat de boxe. Comment expliquer sinon le ridicule de ces matchs où les boxeurs se battent comme des cowboys dans un saloon ? Pour ses raisons, on préfèrera le Rocky de Sylvester Stallone, inspiré de la même histoire mais beaucoup plus crédible.

A noter les débuts de Robert Loggia ainsi que ceux de Steve McQueen dans un tout petit rôle de délinquant au début du film.

Somebody Up There Likes Me
- USA (1956) de Robert Wise, avec Paul Newman, Pier Angeli, Everett Sloane, Eileen Heckart, Sal Mineo, Jospeh Buloff, Robert Loggia, Steve McQueen.






Bookmark and Share

dimanche 17 janvier 2010

Guet-apens (1972)

Un cambrioleur est libéré de prison à condition de participer à un nouveau braquage. Le hold-up tourne mal et il doit prendre la fuite avec son épouse et l’argent.

Adapté d’un roman de Michael Thomson et scénarisé par Walter Hill, Guet-apens est un chef d’œuvre du film d’action des 70s. Un film qui alterne les scènes d’action et les chamailleries amoureuses du couple McQueen/MacGraw. Ce couple est une vraie réussite. McQueen a un charisme incroyable et MacGraw n’a jamais été aussi belle, torse nue sous une veste qui laisse parfois entrevoir la pointe de ses seins.

Les scènes d’actions sont d’une grande intensité, avec des fusillades à couper le souffle, et la scène, durant laquelle McQueen part, dans une gare puis dans un train, à la poursuite du voleur qui est parvenu à lui subtiliser son magot, est magistrale.

Beaucoup d’humour aussi dans ce film et surtout un vent de liberté que l’on ne retrouve que dans les films de cette époque.

The Getaway - USA (1972), de Sam Peckinpah, avec Steve McQueen, Ali MacGraw, Ben Johnson, Sally Struthers, Al Lettieri, Slim Pickens, Dub Taylor, Bo Hopkins.






Bookmark and Share